Moi, pour vous servir !

Bienvenue sur "Quand une femme sort de la cuisine...", mon petit blog culinaire sans prétention où je vous fais découvrir, toujours avec humour, mes recettes et ma passion pour la cuisine simple, sans prise de tête.
N'hésitez surtout pas à me laisser un petit commentaire de temps en temps, ça me fera super plaisir et je ne manquerai pas de vous répondre.

Bon app' à tous !

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Game in the Kitchen



Bành Xèo

La cuisine asiatique est une cuisine que j’ai toujours adorée. C’est tellement plein de saveurs, de couleurs, de goûts qui font voyager… Une simple touche de sauce soja dans le plus simple des plats et vous voilà à l’autre bout du monde.

J’avais déjà testé, comme vous avez pu le constater ici, quelques recettes. Me revoilà avec la recette à ma façon du Bành Xèo, qui est un plat vietnamien, souvent servi en entrée. Mais quand on voit la bête, c’est amplement suffisant en plat, accompagné d’une petite salade verte. C’est une crêpe à base de farine de riz, de lait de coco et d’épices, agrémentée, en général, d’une farce à la viande de porc hachée, aux crevettes, et aux germes de soja.

Sauf que comme d’habitude, lorsque j’ai envie de me lancer dans une recette, c’est un coup de tête, une pulsion incontrôlable, qui me tombe sur la tête (par Toutatis !) et forcément, je n’ai pas prévu et il me manque une partie des ingrédients. Qu’à cela ne tienne, je vais le faire à ma façon, et comme je pense, comme la plupart d’entre nous, que la cuisine n’est pas gravée dans le marbre, c’est une version toute personnelle que je vous livre aujourd’hui : le Bành Xèo pour les noobs !

 

 

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Ingrédients ou compos : (pour 4 Bành Xèo)

 

* Pour la pâte :

 

– 100 g de farine

– 100 g de maïzena

– 20 cl de lait de coco

– 20 cl d’eau

– 1 oeuf

– 1 pincée de sel

– 2 pincées de curcuma

– 1 pincée de curry

– 1 pincée de coriandre

– 1 CAS d’huile de sésame + 1 CAS d’huile de tournesol

– ciboulette

 

 

* Pour la garniture :

 

– 250 g de viande de porc hachée

– 2 échalotes

– 1 belle carotte 

– 1/2 CAC d’ail en poudre

– une grosse poignée de vermicelles de soja (environ 50 g)

– une poignée de champignons noirs

– sauce soja et sauce huître

– sel/poivre

 

 

 

Préparation :

 

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Commençons par préparer la pâte. Dans une jatte, versez la farine et la maïzena. Puis ajoutez les épices : le curcuma, le curry et la coriandre. Puis une pincée de sel et de poivre.

Mélangez ces éléments.

 

 

 

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Ajoutez ensuite les ingrédients liquides :  le lait de coco, l’eau, l’œuf, et les huiles. Mélangez bien jusqu’à obtenir une pâte à crêpes d’une belle couleur jaune. Puis ajoutez la ciboulette à votre convenance. J’ai dû en mettre entre 1 et 2 CAC.

 

 

 

 

DSC_2910DSC_2915Nous allons à présent laisser reposer la pâte pendant une trentaine de minutes. Pendant ce temps, attaquons-nous à la farce. En théorie, elle est censée contenir des germes de soja ou des pousses de bambous, et des crevettes. Je les aient remplacés par une carotte en julienne et des échalotes émincées, et des vermicelles de soja car j’adore leur texture et leur manière d’absorber le goût des jus de cuisson.

Donc coupons finement nos légumes et faisons-les revenir dans une poêle, avec une lichette d’huile d’olive, mais pas trop longtemps pour qu’ils gardent un peu de croquant.

 

 

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Ajoutez ensuite la viande de porc hachée et laissez mijoter jusqu’à ce qu’elle soit bien cuite.

Pendant ce temps, réhydratez vos champignons noirs dans un bol d’eau bouillante, ainsi que les vermicelles de soja, pendant 5 à 10 minutes.

 

 

 

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Coupez vos champignons noirs en lamelles, et coupez également grossièrement les vermicelles. Puis ajoutez le tout à la préparation au porc. Ajoutez 1 CAS d’aïl en poudre, 2 CAS de sauce soja et 1 CAS de sauce huîtres. Salez et poivrez à votre convenance.

Laissez encore mijotez 5 minutes pour que tous les arômes s’entremêlent et s’imprègnent.

 

 

DSC_2952DSC_2954Passons à présent à la cuisson de la crêpe : enduisez généreusement d’huile une poêle et faite la bien chauffer. Puis versez une louche de pâte. Même si ça n’est pas diététique, ne soyez pas radins sur l’huile : ça donnera à la pâte une texture croustillante à l’extérieur et moelleuse à l’intérieur. Laissez cuire 2 ou 3 minutes, pas trop longtemps pour que la crêpe ne devienne pas cassante, mais assez pour que l’intérieur ne soit pas cru.

 

 

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Déposez 2 ou 3 CAS de farce sur la moitié de la crêpe et rabattez.

 

 

 

 

 

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Laissez chauffer encore quelques minutes, et dégustez bien chaud, accompagné d’une salade 

bien fraîche, assaisonnée à l’huile de sésame et sauce soja, c’est un véritable délice !

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon app’ !

Ayghon

 

 

 

Oeufs au lait

J’ai repris le travail depuis peu. Après plus d’un an d’arrêt, je reprends doucement un rythme, une vie normale et forcément, un peu moins de temps pour cuisiner des bons petits plats à mes poilus mais c’est pas grave, on se rattrape le week-end et je n’ai pas l’intention de vous laisser m’oublier comme ça !

Je suis plutôt un bec salé en général, mais de temps à autre, une furieuse envie de sucré me prend et je me mets à rêver de desserts et autres douceurs gourmandes.

Et en parlant de douceur, en voguant sur mes blogs préférés, sur le blog de notre célèbre Humour, Gloire et Beauté, j’étais tombé par hasard sur son récit tellement émouvant des Oeufs au lait de Tata Maïté et ils étaient tellement beaux et tellement pleins d’émotions que j’ai eu envie de les tester. J’ai d’ailleurs suivi sa recette à la lettre sauf pour le caramel : je n’en ai pas fait parce que, non seulement, je suis nulle en caramel, et en plus, il me restai juste assez de sucre pour la recette.

Peut-être ai-je été émue par ce récit car je garde peu de souvenirs des recettes de famille, celle-ci étant éloignée, on peut pas dire que la transmission des recettes qui resteront dans les traditions se fasse. 

J’ai donc décidé d’essayer moi aussi, de retrouver le goût de l’enfance à travers sa recette. Et finalement, ce sont ses souvenirs à elle qui m’ont envahie, tels que je les imagine. Comme elle dit, techniquement, sa recette est parfaite mais ce sont les sentiments qui lui donnent son vrai goût réconfortant et qui transforment les classiques œufs au lait d’un dimanche tristounet en dessert réconfortant et familiale. C’est donc pourquoi, lorsque mon mini-poilu sera en âge, je lui ferai des œufs au lait pleins d’amour pour qu’en grandissant, il se souvienne de ce type de recette que sa maman lui préparait avec beaucoup de tendresse.

Je dis donc un grand merci à notre amie commune  pour réussir à faire vivre ses recettes à travers ses récits, jusqu’à nous en mettre les larmes aux yeux.

 

 

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Ingrédients ou compos

 

– 8 oeufs

– 125 g de sucre

– 1 litre de lait entier

– 1 gousse de vanille et demi

 

 

 

Préparation :

 

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Comme je l’ai dit plus haut, j’ai suivi la recette au détail près et je n’ai pas fait préchauffer mon four pour faire une cuisson en démarrage à froid.

Commencer par faire bouillir le lait avec les gousses de vanille fendues et grattées et laisser infuser.

Pour ma part, et comme la plupart d’entre vous, je suppose, j’achète d’habitude du lait demi-écrémé en brique mais pour cette recette qui valait mieux que ça, je suis allée au marché et j’ai acheté du lait de ferme entier et je n’ai pas regretté, ça valait le coup !

 

 

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Battez les 8 œufs avec le sucre sans faire blanchir et ajoutez le lait, que vous aurez laisser tiédir, en remuant doucement, pour ne pas produire d’écume. S’il y en a, vous pouvez la retirer avec un écumoire ou passer la préparation au chinois.

 

 

 

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Versez l’appareil des œufs au lait dans des ramequins.

La cuisson est hyper importante : elle se fait au bain marie. Mettre les ramequins dans un plat à four rempli d’eau aux 3/4.

Démarrer la cuisson à froid, à 120°C pendant 20 minutes, puis 10 minutes à 180°C et enfin, 5 minutes à 220°C. L’eau du bain marie ne doit jamais bouillir.

 

 

 

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Une fois que les œufs sont cuits, laissez refroidir avant de les conserver au réfrigérateur. Cependant, ils sont bien meilleurs quand il ne sont pas glacés, ils seront encore plus fondants si vous les sortez du frigo une dizaine de minutes avant de les déguster.

 

 

 

 

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Ils étaient délicieux, la texture fondante et ferme à la fois, et sucrés juste comme il faut, ni trop, ni pas assez. Et ils resteront bien au chaud dans mes souvenirs, jusqu’à la prochaine fois !

 

 

 

 

 

 

 

Bon app’ !

 

Ayghon

 

 

 

Tartelettes aux Carottes et à la Vache-qui-Rit

Aujourd’hui est un grand jour ! Je dirai même plus un jour mémorable !

En effet, c’est le jour de ma première participation à Un Tour en Cuisine avec le tour 348. Le principe ? Dans le but de découvrir et de faire découvrir de nombreux blogs de cuisine, un fois que vous êtes inscrit, Miss Cuisine vous attribue un blog sur lequel vous devrez piocher une recette de votre choix pour la reproduire. De la même manière, votre blog est attribué à quelqu’un qui, lui-même, devra trouver son bonheur chez vous, et également publier la reproduction de votre recette chez lui. 

Comment ça je suis pas très claire ?

Illustration : 

– J’ai eu l’immense plaisir de me voir attribué le blog de Isa de « Isa dans sa cuisine » que j’ai arpenté, telle l’aventurière à la recherche de la perle rare, et j’ai déniché cette petite merveille de tartelettes aux carottes et à la Vache-qui-rit (et on s’est régalés un truc de fou).

– De son côté, c’est Calinhorely du blog « J’ai toujours aimé le jaune moutarde » qui a du crapahuter parmi mes recettes et faire un choix pour en tester une (je lui souhaite d’ailleurs la bienvenue chez moi).

Et hop, aujourd’hui, le jour J, on lance toutes la publication à la même heure ! Et ça m’a permis de découvrir ces deux blogs super sympas que je ne connaissais pas du tout.

Quelques mots supplémentaires sur la recette en elle-même quand même : simplement délicieux ! Et oui, au premier abord, vous diriez : « oui, elle a juste mis des rondelles de carottes dans un bout de pâte ». Que Nenni ! Cette tartelette, c’est un incroyable mélange de fondant et de douceur, parfaitement relevée par une touche de cumin et de petits lardons…

Idéal pour un dîner qui plaira à coup sûr aux petits comme aux grands. Nous les avons accompagnées d’une petite salade verte assaisonnée d’une vinaigrette aux vinaigre de vin rouge à l’échalote, c’était super !

 

 

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Ingrédients ou compos : (pour 4 tartelettes)

 

– un rouleau de pâte brisée (oui, je sais, j’ai été super feignante sur ce coup là)

– une échalote

– 2 carottes

– du cumin

– une moitié de kubor

– des lardons

– 6 portions de Vache-qui-Rit

– 2 oeufs

– une demi briquette de crème liquide (soit 10-15 cl)

– sel/poivre

– une poignée de gruyère rapé

 

 

 

Préparation :

 

 

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Épluchez votre échalote (c’est meilleur), émincez-la finement. Et détaillez également vos carottes en rondelles assez fines aussi.

Mettez le tout dans une poêle avec le cumin (j’ai été plutôt généreuse), un fond d’eau, la moitié de kubor. Salez et poivrez. Et laissez cuire le temps qu’il faut pour que les carottes ne soient plus croquantes (n’oubliez pas de rajoutez un petit peu d’eau au fur et à mesure pour que ça ne brûle pas). Ça prendra environ 15 à 20 minutes. Puis laissez tiédir.

 

 

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Avec un emporte pièce, découpez des ronds dans la pâte adaptés à la taille de vos moules à tartelettes.

Disposez la pâte dans ces moules en appuyant bien sur les côtés pour qu’elle ne s’effondre pas lamentablement.

Ah oui, préchauffez votre four à 200°C.

 

 

 

 

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Garnissez vos tartelettes du mélange carottes échalote et parsemez de quelques lardons par dessus. 

 

 

 

 

 

DSC_2862DSC_2867Dans un bol, mélangez les œufs et la crème, salez et poivrez et versez dans les tartelettes presque jusqu’en haut.

Saupoudrez d’une pincée de gruyère rapé.

Dans sa recette, Isa préconise de couper une portion de Vache-qui-Rit en petits morceaux et de les disposer par dessus, mais comme on est des sacrés gourmands à la maison, j’ai mis une portion entière en plein milieu et j’ai ajouté une moitié en plus autour, coupée en petits morceaux.

 

 

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Enfournez ces super tartelettes pendant environ 25 minutes.

Servez chaud ou tiède et régalez-vous !

Qui a dit que quand c’est simple c’est moins bon ? Certainement pas moi !

 

 

 

 

 

Bon app’ !

 

Ayghon

 

Muffins à la banane, noix de coco, et coeur fondant confiture de lait

Cette idée de recette est partie de quelques bananes noircies qui boudaient dans la coupe à fruits, d’une envie de sucré et de faire plaisir à mon Poilu qui est un grand gourmand.

Je regardais ces bananes d’un œil tristounet, ne sachant qu’en faire. J’ai ouvert mes placards et j’y ai vu de la noix de coco râpée, une boite de lait concentré sucré, du sucre perlé. J’aime bien les muffins mais souvent, je trouve qu’il leur manque quelque chose qui les rendent plus fondant. Une idée de cœur fourré au milieu du muffin m’est venue et je me suis attelée à un atelier gourmandise, toute seule dans ma cuisine.

Visiblement, ce fut une réussite car Mr Poilu a tout dévoré, il n’en est pas resté une miette. J’ai juste eu le temps d’y goûter et de soupirer de contentement tellement ces petits gâteaux étaient gourmands. Puis une petite voix a retenti dans ma tête : »Pense à tes hanches, vilaine gourmande ! ». Mais je l’ai délibérément ignorée, savourant ce moment d’intense gourmandise qui vaut (presque) tous les plaisirs du monde !

 

 

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Ingrédients ou compos : pour 9 généreux muffins

 

– 200 g de farine

– 2 CAC de levure chimique

– 30 g de poudre à Maurice (ou cassonade corsée)

– 30 g de sucre en poudre + une poignée

– 4 CAS de noix de coco râpée

– 2 œufs

– 60 g de beurre fondu

– 2 bananes

– une boite de lait concentré sucré ou de confiture de lait

– du sucre perlé

 

 

 

Préparation :

 

 

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J’ai commencé par préparer la confiture de lait (oui je l’ai faite moi-même). C’est vraiment bête comme chou (ouh l’expression antédiluvienne) ! On prend sa boite de lait concentré sucré et là, on attrape sa plus grosse casserole (oui oui, celle pour faire des pâtes pour 12 personnes), on met la boite de lait concentré dedans, on la remplit d’eau jusqu’à ce que ça recouvre la boite et on fait bouillir pendant 3 heures en rajoutant de l’eau au fur et à mesure pour que la boite soit toujours recouverte.

Au terme de ces 3 heures, on sort la boite de la casserole et on laisse refroidir. Quand c’est assez froid, mettez au frigo pour que ça fige un petit peu.

 

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Dans un saladier, on verse tous les ingrédients secs, et on mélange. C’est à dire la farine, les sucres, la levure et la noix de coco râpée.

 

 

 

 

 

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On ajoute au mélange les œufs et le beurre fondu et on touille bien. Ça va nous donner une pâte plutôt sèche, à laquelle on ajoute les deux bananes que vous aurez préalablement écrasées à la fourchette. Les bananes vont détendre la pâte et la rendre plus collante.

 

 

 

 

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Remplissez vos moules à muffins à hauteur d’un tiers seulement. Mettez une grosse noisette de confiture de lait au centre (environ une cuillère à café en fait) et recouvrez du restant de pâte.

 

 

 

 

 

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Saupoudrez les tous d’un petit peu de sucre en poudre et de beaucoup de sucre perlé (c’est tellement bon ce truc !).

Enfournez pendant 12 à 15 minutes dans un four préchauffé à 180°C (ou thermostat 6 je crois).

Laissez tiédir et dégustez !

 

 

 

 

 

Bon goûter !

Ayghon

 

 

 

 

 

 

Carbonnade Flamande à la Bretonne au cidre

Les plats en sauce font partie des recettes que j’aime beaucoup faire : familiaux et réconfortants, ils demandent parfois de passer un peu de temps en cuisine (ce que j’aime de toute façon), et des longues heures de doux mijotage pour une viande moelleuse et bien imprégnée de tous les arômes de la sauce.

La carbonnade flamande est un plat qui m’attirait depuis très longtemps, pour cette merveilleuse sauce hyper onctueuse, et ce côté sucré-salé trop gourmand. Et le summum, c’est qu’en plus, traditionnellement, ça se sert avec des frites, et les frites, j’adore ça, c’est mon péché mignon, au grand désarroi de mes poignées d’amour. M’enfin, je cuisine pas spécialement pour faire dans le diététique, donc c’était un repas 100% plaisir !

Ayant acheté de la bonne viande de bœuf, idéale pour ce type de préparation, je décidai de me lancer dans la confection de cette fameuse carbonnade. Mais mon côté bretonne bien bretonnante a pris le dessus : j’ai décidé de remplacer la bière par du bon cidre brut pour moins d’amertume et j’ai bien fait, c’était délicieux ! On s’est régalés, c’était un plat que je referai avec plaisir vu l’explosion de bonheur que ça provoque en bouche !

 

 

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Ingrédients ou compos : pour 2-3 personnes

 

– 500 g de bœuf

– 3 échalotes

– 100 g de lardons fumés

– 2 CAS de vinaigre de vin rouge

– 1 petite bouteille de cidre (environ 30 cl)

– 3 CAS de poudre de pain d’épices

– 1 CAS de moutarde

– 1 CAS de sucre roux

– sel et poivre

 

 

 

Préparation :

 

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Émincez vos échalotes en lamelles et faites les revenir quelques minutes avec les lardons fumés. Inutile de mettre de la matière grasse : l’huile rendue par les lardons les empêchera de coller au fond de la sauteuse. Poivrez généreusement.

 

 

 

 

 

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Ajoutez ensuite la viande de bœuf coupée en gros cubes et dégraissée au maximum, et faites la revenir avec les lardons et les échalotes jusqu’à ce que tous les côtés soient bien dorés. Traditionnellement, il faut d’abord faire revenir la viande, la réserver, et ensuite, les lardons et échalotes. C’est seulement après qu’on réunit le tout. Mais j’aime tellement l’échalote que je fais de cette manière pour que la viande s’imprègne bien de son arôme.

 

 

 

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On ajoute ensuite le vinaigre de vin rouge qui va relever légèrement le goût et ajouter un petit plus presque imperceptible mais très agréable et la cuillère à soupe de sucre roux. On laisse mijoter 5 minutes et on ajoute une belle cuillerée de moutarde avant de bien remuer pour qu’elle se dissolve complètement.

 

 

 

 

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On baisse le feu, genre moyen doux, et on verse les 3 cl de cidre dans la sauteuse. On laisse encore mijoter 5 minutes avant d’ajouter les 3 cuillères à soupe de poudre de pain d’épices. On remue bien pour que le pain d’épices soit bien délayé dans la sauce.

 

 

 

 

 

DSC_2901DSC_2866Normalement, j’étais censée utiliser 3 ou 4 tranches de pain d’épices tartinées généreusement de moutarde qu’on pose sur le dessus, trempant dans la sauce, pour qu’elles se dissolvent d’elles-même. Sauf que je n’avais pas de pain d’épices, mais j’avais reçu il y a un moment déjà, de la poudre de pain d’épices miel et fruits, que j’avais super envie d’utiliser. Et c’est super bon : ça se liquéfie dans la sauce, et ça la rend hyper onctueuse.

Vient ensuite l’étape la plus longue : couvrez votre sauteuse et laissez mijoter à feux doux pendant 2 heures en remuant régulièrement pour surveiller la cuisson.

J’ai servi dans de mignonnes petites cocottes pour pour faire trempette avec les frites dans la sauce sans qu’elles baignent dedans et j’ai saupoudré de quelques pincées de poudre de pain d’épices juste avant le service.

 

 

Bon app’ !

 

Ayghon