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Bienvenue sur "Quand une femme sort de la cuisine...", mon petit blog culinaire sans prétention où je vous fais découvrir, toujours avec humour, mes recettes et ma passion pour la cuisine simple, sans prise de tête.
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Archive pour la catégorie ‘Tartes et Gâteaux’

Charlotte aux framboises et au mascarpone

J’aime beaucoup le mascarpone : c’est doux, onctueux, ça donne envie de s’en tartiner allègrement tellement la texture est agréable. Bon, j’exagère un peu, mais à peine. 

A la base, la recette que je vous présente aujourd’hui, je la fais avec des fraises vu que je préfère les fraises. J’aime bien les framboises aussi, c’est tout rond et tout mignon, mais je leur reproche leurs petits grains qui se coincent entre les dents et leur acidité. Ceci dit, des amis sont venus manger à la maison un soir et leur poilu est un grand fan (d’après ce que j’ai compris, ça serait à la limite de l’hystérie) de framboises. Donc pourquoi ne pas adapter cette charlotte du feu de Dieu avec ces petits fruits ?

Petite précision : je ne suis pas douée en charlottes. Elles ont tendance à lamentablement s’effondrer dès que je les découpe. Après, me direz-vous, si je me décidais à enfin acheter un moule adapté, on en serait pas là. Tout ça pour m’excuser d’avance de la photo qui ressemble plus à un hachis parmentier de framboises. Mais je vous assure que c’est beaucoup plus meilleur (ouh c’est vachement français ça) que ça en a l’air !

 

 

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Ingrédients ou compos :

 

– Un gros sachet de framboises surgelées ( le mien faisait 600 ou 700 g il me semble)

– 3 œufs

– 1 pot de 250 g de mascarpone

– 40 g de sucre + 3 CAS

– 1 CAC de vanille liquide

– des boudoirs ou des biscuits cuillère

 

 

 

Préparation :

 

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Pour commencer, on va d’abord s’occuper du super sirop maison qui permettra d’imbiber les biscuits. Donc, vous aller mettre 4 à 5 CAS de framboises congelées dans une casserole. Mettez les reste des framboises à décongeler. Dans la casserole, ajoutez les 3 CAS de sucre et 2 à 3 grands verres d’eau. Les doses sont pas très précises car je fais plus ou moins à l’œil et selon mon goût.

 

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Faites bouillir le tout en écrasant bien les framboises à la fourchette pour que ça nous donne notre sirop. Lorsque tout vous semble bien cuit et réduit en bouillie, passez le mélange au chinois. Evidemment, je n’ai toujours pas de chinois donc j’ai réutilisé la fameuse astuce du vieux collant (propre bien sur) pour filtrer.

 

 

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Ça va vous donner un sirop d’une belle couleur rouge profond, assez liquide. Mettez le de côté à refroidir pendant que nous nous occupons de la mousse de mascarpone.

 

 

 

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Séparer les jaunes et les blancs. Sortez votre batteur électrique, l’arme ultime de cette recette après le super-collant, et battez violemment les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange devienne bien mousseux et double de volume. Ça prend quelques minutes quand même.

 

 

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Ajoutez ensuite le mascarpone et la vanille liquide, et battez encore au fouet pendant quelques minutes pour que le fromage soit totalement assimilé. Ça vous donne quelque chose d’assez liquide ; trop pour une charlotte d’ailleurs, mais ce n’est pas fini !

 

 

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Battez ensuite les blancs en neige très ferme. Incorporez-les ensuite très délicatement à la maryse pour ne pas les casser. Ce sont eux qui donne sa texture à la charlotte et l’empêchent de se liquéfier.

 

 

 

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Passons maintenant à l’étape décisive : le montage de la charlotte !

Pour commencez, mettez votre sirop dans une assiette creuse pour pouvoir tremper à l’aise vos boudoirs. 

 

 

 

 

 

Imbibez légèrement vos boudoirs un par un et tapissez-en le moule de votre choix en commençant par les bords et en finissant par le fond. J’ai pris un moule au bords évasés : je vous le déconseille car quand vous allez démouler votre charlotte, elle va se tasser. Si vous n’avez pas de moule spécifique, utilisez plutôt une casserole ou quelque chose de ce type car les bords sont droits.

Serrez bien les biscuits pour qu’il reste le moins d’espaces possible.

Mettez un peu de mousse de mascarpone au fond et recouvrez des framboises puis d’une autre couche de mousse. Recouvrez d’une couche de biscuits trempés dans le sirop et réitérez l’opération jusqu’à ce que vous arriviez en haut du moule. Recouvrez le moule de film alimentaire et posez une assiette dessus avec quelque chose de lourd par dessus pour tasser la charlotte.

Réservez ensuite au frigo pendant au moins 6 heures.

 

 

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Démoulez votre charlotte avec délicatesse pour éviter l’effet ratatinage qui manque un peu d’esthétisme. Découpez avec une pelle à tarte et servez immédiatement pour qu’elle ne prenne pas un coup de chaud !

 

 

 

 

 

 

Bon app’ !

Ayghon
                                                                                 

 

 

Le Carrot Cake

Voila déjà un moment que l’envie de faire un Carrot Cake me trottait dans la tête. Les recettes un peu étranges ont souvent tendance à aiguiser ma curiosité et c’était le cas pour ce fameux gâteau aux carottes. A-t-il réellement le goût de carottes ? N’est-il pas un peu écœurant ?

Pour la petite histoire, le Carrot Cake tire ses origines dans la cuisine anglo-saxonne, à la lointaine époque des rationnements où la carotte servait de substitut au sucre. Il est également possible que ça soit une spécialité suisse originaire du canton d’Argovie, mais je n’ai pas trouvé beaucoup d’infos là dessus.

Après quelques recherches pour pouvoir concocter ma propre recette, je me lance dans l’aventure du Carrot Cake (beuarrrrk ! fit le Poilu en arrière-plan sur le moment, mais après il fit miaaaaaaam ! Comme quoi, il faut pas se fier aux apparences).

Et je peux vous dire que cet test est une réussite absolue : la carotte donne au gâteau un moelleux incomparable. Le goût de la carotte en elle-même ne se sent quasiment pas : tout est une question de texture. L’humidité qu’elle apporte à la bête lui permet de se conserver parfaitement pendant quelques jours enveloppé dans du papier alu. Les noix apportent une légère touche de croquant et les raisins, une douceur qui s’harmonise très bien avec les épices.

Bon, sur ce, j’arrête de me lancer des fleurs (ou des carottes) et je vous laisse tenter l’expérience par vous-même.

 

 

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Ingrédients (ou compos) :

 

Pour le gâteau :

– 5 carottes rapées (environ 350 g)

– 4 oeufs

– 100 à 150 g de raisins secs

– 100 g de noix

– 60 g de beurre fondu

– 250 g de farine

– 100 g de sucre complet de canne + 50 g de sucre blanc

– 1 sachet de levure chimique

– 1 CAC de quatre-épices

– 1 CAC de cannelle

– 1/4 de CAC de gingembre en poudre

 

Pour le glaçage :

– 1 boite de 150 g de fromage frais type St Morêt

– 2 CAS de sucre blanc

– 1 CAS de jus de citron

 

 

 

Préparation :

 

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Râper amoureusement vos carottes. Je l’ai fait à la main pour ma part, vous pouvez également le faire au robot. Par contre, je déconseille fortement d’acheter des sachets de carottes déjà râpées : elles sont insipides et sèches, et ne font pas honneur au goût d’une vraie carotte.

Et franchement, regardez-moi cette couleur de fou ! Moi, ça me donne envie de me rouler dedans (mais le Poilu a dit non…).

 

 

 

 

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Dans un autre plat, versez la farine, le sachet de levure, les sucres et les épices. Mélangez bien au fouet pour que tous ses aliments poudreux s’entremêlent et ne forment pas de grumeaux. De plus, ça allège la farine.

 

 

 

 

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On ajoute ensuite les éléments « humides », c’est à dire le beurre fondu et les oeufs et on touille allègrement. N’hésitez-pas à pousser la chansonnette pour vous donner du coeur au ventre.

 

 

 

 

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Le résultat est une pâte bien homogène, assez liquide, de couleur brune (grâce aux épices et au sucre de canne). C’est là qu’interviennent les héroïnes du jour : les carottes ! On les noie dans la pâte et on mélange bien.

 

 

 

 

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Et enfin, on ajoute cette pâte les raisins secs ainsi que les cerneaux de noix grossièrement concassés et on remélange (regardez-bien vos biceps : ils est probable qu’ils aient pris 0.3 cm de circonférence).

 

 

 

 

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Passons à la cuisson : versez-la pâte dans un moule rond ou à cake que vous aurez préalablement beurré et fariné pour que ça ne colle pas au fond. Et enfournez le tout dans pour 45 minutes au four préchauffé à 200°C.

Sortez la bête du four, démoulez-la et laissez-la refroidir un peu.

 

 

 

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Occupons-nous à présent du glaçage. 

Petite précision : je vous ai indiqué les doses que j’ai utilisées pour le gâteau ci-présent mais je vous conseille fortement de doubler les doses pour le glaçage : moi j’ai trouvé que c’était un peu léger au moment de l’étalage. Ceci dit, je suis quand même très gourmande.

Donc, dans un bol, mélangez le fromage frais avec les deux cuillères à soupe de sucre et le jus de citron. Le fromage va se détendre très vite et avoir une consistance relativement liquide et très onctueuse. C’est normal, ne vous inquiétez pas.

Coupez votre gâteau en deux dans l’épaisseur et tartinez tout l’intérieur de la moitié du mélange au fromage.

 

 

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Remettez le chapeau et tartinez le dessus du reste de fromage. Voila l’intérêt de doublez les doses du glaçage : j’aurai aimé que le mien soit un peu plus épais, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Ensuite, réservez le monstre au frigo pendant quelques heures (je dirai 3h minimum) pour que le fromage fige un peu sur le gâteau et se tienne correctement.

 

 

 

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Coupez-vous ensuite de belles part que vous décorerez à votre goût (je me suis contentée de rondelles de carottes).

 

 

 

 

 

 

Bon’ app !

 

Ayghon

 

Tarte aux pommes, cranberries et mascarpone

La tarte aux pommes n’est pas mon dessert préféré. D’ailleurs, la pomme n’est pas non plus mon fruit préféré. D’un autre côté, je suis pas très portée sur les fruits en général. Et pourtant, ce jour là, j’avais envie de tarte aux pommes, mais version gourmande et toute douce.

J’ai donc réfléchi (et je vous assure que c’est pas facile pour une blonde) afin de vous concocter une recette facile à faire et qui plaira au plus grand nombre. Les pommes pour la simplicité, les cranberries pour l’originalité et le mascarpone pour la douceur.

 

 

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Ingrédients (ou compos) :

– 1 rouleau de pâte feuilletée

– 3 ou 4 pommes

– 250 g de mascarpone

– 2 oeufs

– environ 70 g de cranberries séchées

– 50 g de sucre

– 1 sachet de sucre vanillé

– sucre en grains (facultatif)

 

 

 

Préparation :

 

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Pour commencer, je vous conseille de réhydrater les cranberries séchées. Vous pouvez les utiliser telles quelles dans la recette mais elles seront beaucoup plus moelleuses ainsi. Pour les réhydrater, rien de plus simple : plongez-les dans une petite casserole d’eau d’eau frémissante. Éteignez de suite sous la casserole et laissez-les dans l’eau le temps qu’on prépare le début de la tarte. Vous pouvez aussi ajoutez un petit peu de rhum dans l’eau bouillante pour un très léger goût alcoolisé.

 

 

 

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Déroulez la pâte dans un plat adapté et piquez-la à la fourchette : ça évitera qu’elle ne gonfle pendant la cuisson. Épluchez et coupez vos pommes en tranches.

 

 

 

 

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Disposez les tranches de pommes dans le fond de tarte.

Égouttez les cranberries et séchées-les dans de l’essuie-tout. Parsemez-les par dessus les pommes.

 

 

 

 

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Dans un plat, mélangez le mascarpone avec 2 oeufs et 50 g de sucre. Battre au fouet pour éviter les grumeaux et versez la préparation par dessus les pommes.

Saupoudrez le tout avec un sachet de sucre vanillé.

 

 

 

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Enfournez à 200°C pendant environ 40 à 45 minutes.

Une fois qu’elle a refroidi, vous pouvez la saupoudrer de sucre en grain pour la déco.

 

 

 

 

 

 

Bon’ app !

 

Ayghon

 

Tarte au citron meringuée

Comme vous le savez tous, Dimanche dernier était le jour de la fête des mères. Etant invités avec le poilu à passer la journée chez mes parents en cette occasion annuelle, j’ai décidé de préparer une tarte pour le goûter, afin d’une part, de soulager ma môman (qui invite 8 personnes, mais qui passe la matinée aux fourneaux pour préparer à manger pour le double), et aussi pour l’impressionner, disons-le, car c’est elle qui m’a tout appris en cuisine (ou presque).

Bonne fête Maman ^^

 

 

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Ingrédients (ou compos) :

 

Pour la pâte :

– 250 g de farine

– 100 g de beurre

– 100 g de sucre complet de canne

– 1 oeuf

 

Pour la crème de citron :

– le jus de 3 citrons (un jaune et deux verts)

– les zestes de deux citrons (un jaune et un vert)

– 3 oeufs

– 100 g de beurre

– 150 g de sucre blanc

– 1 CAS de maïzena

 

Pour la meringue : 

– 4 blancs d’oeuf

– 2 ou 3 CAS de sucre blanc

– 1 CAC d’arôme vanille (pas indispensable)

 

 

 

Préparation :

 

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Préchauffez votre four à 190°C.

Et commençons par préparer la pâte : dans un récipient, versez la farine, l’oeuf et le sucre et mélangez légèrement. La recette est tout à fait réalisable avec du sucre blanc mais j’ai décidé de tester le sucre complet de cannes pour son goût beaucoup plus prononcé, ce qui donne un peu plus de caractère à la pâte.

Vous remarquerez sa couleur très brune. Sa consistance est très humide, colle aux doigts et ne « coule » pas comme le sucre classique.

 

 

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Ajoutez ensuite dans le mélange le beurre à température ambiante coupé en morceaux. Pour ma part, j’ai tout pétri à la main. C’est dur et un peu long au début, mais le beurre fond petit à petit à la chaleur de vos main et la pâte va se détendre. Un petit conseil : surtout, pensez à enlever vos bagues. C’est super chiant de devoir enlever les petits morceaux de pâte coincés dans les jointures.

 

 

 

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Donc on pétrit bien longtemps pour qu’il ne reste pas de morceaux de beurre non mélangés. Formez ensuite une boule.

Vous avez vu la belle couleur qu’elle a grâce au sucre ?

 

 

 

 

 

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Etape suivante : étaler. Pas le plus simple en fait. Pour vous aider, vous pouvez laisser poser la boule de pâte au frigo pendant une demi-heure pour qu’elle durcisse un peu, elle sera plus facile à étaler. Mais n’oubliez pas que c’est une pâte sablée, donc au final, de toute façon, ça va être galère. Alors, si vous n’avez pas le temps d’attendre, faites comme moi. Vous farinez votre plan de travail et votre rouleau, vous étalez votre pâte et là, c’est le drame ! La pâte ne se décollera pas de la table, enfin pas complètement. Donc vous la décollez morceaux par morceaux, vous mettez vos pans de pâte dans votre plat à tarte et vous colmatez le reste avec les doigts (d’où les traces sur la photo).

 

 

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Piquez votre pâte avec une fourchette. Recouvrez votre plat de papier sulfurisé (appelé également papier cuisson) et recouvrez le tout de haricots secs, lentilles, billes de céramiques etc… pour cuire la pâte à blanc. Hop, au four pour un petite vingtaine de minutes.

Une fois que la pâte est cuite, vous la sortez du four, vous pouvez retirer le papier cuisson et les haricots (gardez-les pour la prochaine fois) et laissez la tranquillement refroidir à l’air libre.

 

 

 

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A présent, passons à la crème au citron. Pour commencer, il faut zester les citrons. Alors, soit vous avez beaucoup de chances et vous avez un zesteur. Soit, vous avez un épluche-légumes, comme moi. Vous avez juste à « peler » quelques longueur de la peau du citron, de manière très fine, en prenant le moins de blanc possible (ça donne de l’amertume), et vous avez plus qu’à hacher ces lanières.

Pressez vos citrons jusqu’à la dernière goutte (parce que le citron, c’est bon !).

 

 

 

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Dans une casserole, mélangez le jus des citrons avec le sucre, les oeufs et les zestes hachés. Mélangez bien au fouet, et faites chauffer à feu doux jusqu’à ce que ça commence à faire plop plop dans la casserole (une légère ébullition quoi).

Vous pouvez passer votre mélange au chinois si vous le souhaitez pour enlever les zestes. Perso, je passe cette étape car on ne les sent absolument pas.

Ensuite, on ajoute le beurre en morceaux dans la casserole tout en continuant à fouetter et toujours sur feu doux. Le mélange se transforme peu à peu en crème très onctueuse. A ce moment là, vous pouvez ajouter une CAS de maïzena pour être sure que la crème se tiendra sans dégouliner à gogo quand vous découperez la tarte. Fouettez vigoureusement pour éviter les grumeaux.

 

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Laissez refroidir également le mélange de crème pour qu’elle soit à peine tiède. Et versez le sur votre fond de tarte. Mettez le tout au frigo pendant qu’on s’occupe enfin de la meringue. Comme ça, la crème aura le temps de refroidir complètement, de figer et ainsi, de ne pas chauffer et faire s’effondrer la meringue.

 

 

 

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Donc, pour notre meringue, rien de plus facile. On met les blancs d’œufs dans un récipient, on y ajoute une pincée de sel et on lance le batteur électrique à toute blinde. Quand les œufs commencent à se transformer en blancs en neige, on ajoute le sucre en poudre sans cesser de battre, puis la CAC d’arôme vanille. Et on continue de battre jusqu’à ce les blancs soient très fermes et deviennent un petit peu brillants.

Ensuite, on les étale sur la crème citron. Libre à vous de faire les motifs qui vous plaisent. Certains les mettent à la poche à douille pour faire des « tétons » sur toute la tarte. Je me suis contentée d’ « arrondir » les blancs à la cuillère.

 

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Et enfin, la dernière étape : faire dorer la meringue. Si vous avez un chalumeau, vous pouvez l’utiliser. Sinon, faites chauffer votre four au maximum, mettez la grille le plus haut possible et mettez votre tarte juste en dessous des résistances. Par contre, attention parce que ça va très vite : la meringue se colore en à peine 2 ou 3 minutes max.

Et voici une superbe tarte au citron meringuée, dorée à souhait, super facile à faire et inratable (parce que, précisons-le, à la base, je suis un vrai navet en patisseries).

 

 

 

Bon’ app ! 

 

Ayghon

 

PS : Je suis également fière d’annoncer que je fais à présent partie de la grande famille de Marmiton !

 

Blogs à Croquer

 http://blog-cuisine.marmiton.org

 

Ainsi que sur Ptitchef !

Recettes de cuisine

Le Cheesecake

Enfin la recette que mon Poilu attendait que je poste depuis si longtemps… celle du cheesecake.

Pour la petite histoire, le cheesecake est un genre de gâteau américain au fromage, traditionnellement préparé à base de Philadelphia Cream Cheese, un fromage à la crème et de Graham Crackers. Evidemment, il existe un nombre infini de recettes et de méthodes de préparation que les puristes rejetteront en bloc en vous traitant de blasphématrice. Mais au final, peu importe, puisque tout ce qui compte, c’est le goût.

Pour la seconde petite histoire, la première fois que j’ai testé une recette de ce superbe gâteau, c’était il y a environ 4 ans. Une découverte qui m’a ravit les papilles. Seul bémol, à l’époque je vivais seule et je n’avais que des gros plats. Donc lorsque j’en cuisinais un, j’en mangeais pendant une semaine à tous les repas. 

Et puis un beau jour, j’ai rencontré mon homme qui ne jurait que par le chocolat. J’ai donc préparé ce gâteau afin de lui faire découvrir d’autres saveurs. Un véritable parpaing dans la mare (qui a dit que ce gâteau était bourratif ?). Monsieur Poilu est tombé instantanément amoureux (du gâteau ; de moi, c’était déjà fait ^^) et a décrété que c’était son dessert préféré. J’ai dorénavant l’obligation de lui en préparer un par mois minimum.

C’est pourquoi je profite de l’investissement dans un moule à charnière pour vous présenter ma dernière recette très personnelle de cheesecake (qui change presque à chaque fois).

 

 

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Ingrédients (ou compos) : Pour un moule d’environ 25 cm de diamètre

 

Pour la base :

– 200 à 250 g de biscuits (j’ai utilisé des biscuits Thé de Lu, mais des Palets Bretons ou des Bastognes conviennent à merveille).

– 80 à 100 g de beurre fondu

 

Pour le mélange aux fromages :

– 300 g de St Morêt ou Philadelphia si vous en trouvez (mais c’est un peu plus cher que la moyenne).

– 250 g de Ricotta

– 500 g de fromage blanc

– 150 à 200 g de sucre

– 5 oeufs

– 2 CAC de vanille liquide

– 5 CAS de jus de citron

 

 

 

Préparation :

 

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Commençons par le début, soit la base de notre fantastique gâteau. En théorie, vous devez mixer vos biscuits grossièrement. Pour ma part, j’ai tellement la flemme de devoir nettoyer ce gros engin de torture que j’ai testé une autre méthode toute aussi barbare : mettez vos biscuits dans un gros sachet congélation, faites un nœud et matraquez le tout à l’aide de votre rouleau à patisserie. Les bords acérés des morceaux de biscuits abîmerons le sac donc vous étonnez pas s’il y a des miettes qui commencent à parsemer votre table de travail : c’est normal.

 

 

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Mettez ensuite vos biscuits écrasés dans un récipient creux, genre assiette à soupe. Vous remarquerez que l’écrasage au rouleau manque de précision. Il restera certainement quelque gros morceau que vous achèverez facilement en les écrasant avec un verre, genre verre à whisky (si l’homme de la maison accepte que vous maltraitiez ainsi ses précieux verre à apéro).

Ensuite, ajoutez le beurre fondu aux miettes obtenues et mélangez bien le tout.

 

 

 

DSC_0173Mettez le tout dans un moule rond. Si vous avez un moule à charnière, beurrez juste légèrement les parois. Si vous n’en avez pas,voici la technique que j’ai employée pendant des années : une feuille de papier sulfurisée dans la fond de votre moule en verre ou tefal avec des bords plus haut que ceux du plat : ça vous permettra de sortir facilement votre gâteau en tirant sur les bords du papier. Parce que soyons honnêtes, 3 fois sur 4, ce gâteau est indémoulable.

Donc une fois votre purée de biscuits dans votre moule, tassez bien le tout avec le fameux verre utilisé précédemment. Pour ma part, j’ai trouvé ma base un peu trop épaisse par rapport à la couche de fromage, donc la prochaine fois, je tasserai plus et mettrai moins de biscuits.

Puis mettez votre moule au frigo pendant que vous vous occupez du fromage : ça permettra à la base de se solidifier un peu.

 

 

DSC_0178Maintenant, passons aux fromages. Théoriquement, les psycho-rigides du véritable Chessecake New-Yorkais me flagelleraient sur la place publique pour avoir osé concocter une recette pareille. Je serai même qualifiée d’hérétique pour avoir mis du fromage blanc dans cette recette. Normalement, la recette originelle se fait uniquement avec du Philadelphia, remplaçable par du St Morêt. Sauf que vous avez déjà mangé du St Morêt à la petite cuillère ? : ça colle au dent et au palet, et on risque l’étouffement. J’ai donc amélioré la recette pour préserver votre santé, vous autres lecteurs : donc une barquette de 300 g de St Morêt pour la texture et le petit côté salé, un pot de 250 g de Ricotta pour le léger goût de brebis qui apporte un peu de finesse, et le fromage blanc pour alléger un peu le tout. Mais si vous préférez une texture un peu plus épaisse, vous pouvez tout à fait remplacer le fromage blanc par une dose plus importante de St Morêt et augmenter la dose de ricotta. Tout est question de goût.

Donc vous mettez les trois fromages dans un plat et vous les cassez à la fourchette. Puis finissez de les détendre au fouet pour les rendre onctueux.

 

 

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Ajoutez 150 à 200 g de sucre. Puis les oeufs. Dans un cheesecake, les oeufs s’ajoutent uns par uns, en battant bien au fouet entre chaque.

Ensuite, vous ajoutez les 2 CAC d’arôme à la vanille. Vous re-mélangez bien.

Et enfin, on termine par le jus de citron. Si vous n’êtes pas fan de l’effet citronné, vous pouvez tout à fait supprimer cette étape, ou même ajouter encore plus de citron si vous le voulez encore plus prononcé. Finalement, le fromage s’aromatise comme on veut.

En tout cas, je vous conseille de tremper les doigts pour gouter : ça sera le meilleur moyen de savoir si ça vous convient.

 

 

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Préchauffez votre four à 160 °C.

Versez la préparation au fromage par dessus la base biscuitée et enfournez pour environ 50 minutes.

Au terme de ce temps, éteignez votre four et laissez votre Cheesecake reposer à l’intérieur pendant une heure.

Puis, dernière ligne droite, mettez-le au frigo jusqu’au lendemain. Il est bien meilleur quand il a reposé plusieurs heures au frais : ça resserre la texture du fromage et ça met en valeur la fraîcheur du citron et la douceur de la vanille.

 

 

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Le mien a un peu trop doré : je pense que ça vient du four. Normalement, il est censé être uniformément blanc, comme au centre. Mais il était vraiment bon quand même.

(PS : mon Poilu est ravi parce que j’en ai tellement fait ces dernières années que je ne peux plus en manger qu’une minuscule part dans un énorme gâteau, donc il peut s’enfiler tout le reste pépère sans avoir à partager).

 

 

 

 

Bon app’ !

 

Ayghon